exposition

exposition

Exposition “les joies de la généalogie”

Exposition “les joies de la généalogie” du 10 au 14 septembre 2022 Vous rencontrerez un animateur expérimenté qui cous accompagnera dans vos recherches généalogiques. Que votre famille soit originaire de Vendée ou d’ailleurs.  Un atelier, pour débutants ou ++ a lieu chaque mardi de 10 h 30 à 12 h 30 dans une salle de réunion de la Maison pour Tous. Adrese : La Parée Verte – Chemin des Garennes – Saint-Hilaire-de-Riez (85270)  tél : 06 33 93 11 43 (Gérard)   ou   07 88 68 09 91 (Patrick)

exposition

Une exposition de cartes anciennes pour raconter notre histoire

Une exposition de cartes anciennes pour raconter notre histoire La médiathèque de Saint-Hilaire-de-Riez accueille jusqu’au 29 janvier une exposition sur la cartographie ancienne. On peut notamment y découvrir une collection privée de cartes géographiques du territoire du XVIe au XIXe siècle.Comment dessinait-on la côte vendéenne sur les cartes terrestres et maritimes du XVI au XIXe siècle ? Que disent ces cartes de l’histoire de Croix-de-Vie, l’île de Rié, l’île de Monts et de tout le territoire ? C’est à ces questions que proposent de répondre une exposition très dense, de 40 panneaux en place, à la médiathèque de Saint-Hilaire-de-Riez. Elle a été réalisée par l’historienne Annie Antoine et Patrick Avrillas pour l’association Histoire, culture et patrimoine du Pays de Rié.   Une collection de cartes anciennes « La carte c’est une source dans les travaux d’histoire, précise Annie Antoine, ex-professeur d’histoire à l’université Rennes-2 et intarissable sur le sujet. Il y a d’abord la richesse du texte, ainsi que la richesse des procédés de dessin. Elle nous montre aussi comment les gens pensaient leur organisation de l’espace. Par exemple mettre le nord en haut est une norme qui est arrivée très tardivement. Les cartes sont aussi dessinées avec un objectif, militaire, maritime, industriel, mais on peut y trouver autre chose. »     Ainsi l’exposition commence par la première carte réalisée sous l’Empire romain où l’on voit une première trace de la France, puis on découvre Le Grand routier de Pierre Garcie Ferrande au XVe siècle qui réalise un premier dessin de la pointe de Riez et de Pilours, les cartes maritimes qui servaient à la navigation, les cartes militaires pour les plans de bataille, notamment la fameuse bataille de l’île de Rié sous Louis XIII et les cartes terrestres aux distances approximatives. Les panneaux sont enrichis d’une collection particulière de cartes anciennes. « Les cartes d’Atlas, aquarellés, étaient considérées comme un bel objet, rappelle Patrick Avrillas. Ce sont les Hollandais qui avaient le marché principalement. La collection nous montre aussi des cartes entoilées, c’est-à-dire des rectangles de papiers collés sur une toile que l’on pouvait plier et transporter. »   Annie Antoine et Patrick Avrillas ont créé une exposition sur la cartographie ancienne du territoire, qui en place à la médiathèque de Saint-Hilaire-de-Riez. |   Une exposition qui va se promener L’exposition nous parle aussi des projets imaginés qui n’ont jamais vu le jour. Comme le propriétaire du château d’Apremont qui souhaitait un port devant son château et proposait de couper la dune de la Garenne à Saint-Gilles-Croix-de-Vie pour pouvoir y faire entrer les bateaux plus facilement. Ou le projet de « barrières » dans le chenal du port de Croix-de-Vie pour imaginer un effet chasse d’eau à marée haute qui nettoierait le port. Financée par la mairie de Saint-Hilaire-de-Riez, de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, la communauté de communes du Pays de Saint-Gilles et celle d’Océan-Marais de Monts, l’exposition va se déplacer en 2022 sur le territoire. Elle sera à Biotopia, à Notre-Dame-de-Monts de février à juin, puis coupée en quatre en différents lieux à Saint-Gilles et Saint-Hilaire.  Ouest France  Claire Giovaninetti 23 12 2021  

exposition

L’histoire de la base américaine révélée

L’histoire de la base américaine révélée Il y a un siècle, près de 3 000 soldats américains se sont entraînés dans un camp d’aviation situé entre St-Hilaire-de-Riez et St-Jean-de-Monts. Une histoire longtemps méconnue.Le camp américain de Champ Gaillard a longtemps conservé ses secrets. « On était sur des hypothèses et puis tout d’un coup, sur internet, on a découvert des documents de l’armée américaine qui étaient jusqu’ici bloqués car secret défense », raconte Jacques Baud, de l’association Histoire, culture et patrimoine du Pays de Rié. « 100 ans étaient passés. On a eu accès à 75 pages concernant ce camp, à Saint-Hilaire-de-Riez… » Des heures de traduction plus tard, le centre a levé le voile sur son histoire. 1 500 soldats sur place Après des mois de repérage sur le littoral atlantique, c’est en février 1918 que les forces américaines ont choisi ce site, entre Saint-Jean-de-Monts et Saint-Hilaire-de-Riez, pour y implanter leur centre d’instruction aérien(1). Entre 2 500 et 3 000 soldats y passeront, « soit 1 500 personnes en simultané ». Objectif :accueillir la plupart des Américains promis à l’artillerie aérienne et au pilotage de poursuite pendant la Première Guerre mondiale. Autant de missions périlleuses en vue… « À l’époque, il s’agissait de mitrailleuses tenues à la main. C’était très délicat car le pilote de l’avion était situé à l’avant. » C’est donc ici, pendant des heures et des jours, que les soldats vont s’entraîner avant de s’envoler pour le front. Une fois partis, d’autres leur succèdent. 19 morts Face au camp, l’océan permet aux soldats de s’entraîner sans risque pour la population. Mais on est encore « aux débuts de l’aviation » et les accidents se répètent. Au total, une dizaine de soldats perdront la vie lors d’entraînements. Sans oublier ce « sabotage » : deux soldats américains présents dans le camp, d’origine allemande, auraient détérioré volontairement des appareils. Ils seront abattus… D’autres militaires périront lors d’accidents de voitures ou de maladie. « Une paysannerie ignorante »     Pendant cette période, les Américains ne vivent pas retranchés dans leur camp. Des concerts, la fête du 14-Juillet ou Noël sont l’occasion de rencontrer la population. Le curé Thibaud, dans ses mémoires, évoque aussi « le soir où l’Armistice fut connu, il y eut un grand défilé dans le bourg. Je crois que pas un Américain n’était au camp, que toutes les casseroles, poêles et marmites ont été mobilisées. Les quatre cloches se mirent de la partie. Ce fut un fameux branle-bas ». Pour autant, le regard que portaient les soldats américains sur les maraîchins fut parfois sévère. Comme en témoignent ces écrits où ils évoquent « une paysannerie ignorante et misérable », des gens « incapables de comprendre les raisons qui mènent les Américains à vouloir envahir leurs fermes et leurs villages » ou qui parlent « du chariot à gaz qui va pou-pou-pou » parce que « ces paysans ne connaissent même pas le mot français motocyclette… » Ce samedi 1er juillet, centenaire 14-18 du camp américain de Champ Gaillard, quartier des Demoiselles, à Saint-Hilaire-de-Riez. À partir de 12 h : cérémonie, concert de jazz, démonstrations de modélisme et de parachutisme, gratuit. Exposition jusqu’au 20 juillet, salle communale de la mairie annexe des Demoiselles, tous les jours de 15 h à 18 h, gratuit. (1) Un autre camp d’aviation a été installé en Vendée, à Barbâtre, avec une base d’hydravions anti sous-marine. source ouest France  Marylise Kerjouan   29 06 17 Accueil Accueil

Scroll to Top