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Patrick Avrillas, président de l’association Histoire culture et patrimoine des Pays de Rié et de Vie, et Annie Antoine, professeure émérite et historienne
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Ces Vendéens mettent en lumière, Émile Boutin, peintre régionaliste méconnu

Ces Vendéens mettent en lumière, Émile Boutin, peintre régionaliste méconnu À travers les regards d’Annie Antoine et de Patrick Avrillas, Émile Boutin, peintre vendéen 1874-1951 est mis à l’honneur. L’ouvrage rassemble 260 pages et près de 600 illustrations. Annie Antoine, professeure émérite et historienne originaire du bocage vendéen, et Patrick Avrillas, président d’Histoire culture et patrimoine des Pays de Rié et de Vie,incarnent tous deux l’esprit d’enquête et la volonté de partager. En ce sens, le tandem avait d’ailleurs signé La cartographie des îles du Marais, en 2022, témoignant déjà d’une appétence pour les racines et la mémoire collective.  Pour ce faire, nous nous sommes souvent entourés de compétences externes, précise Patrick Avrillas. E t cette fois pour notre nouveau livre, Émile Boutin, peintre vendéen 1874-1951, nous nous sommes appuyés sur les travaux de René Doudard. Ce sont ses recherches qui en ont nourri la genèse », ajoute-t-il.   Une démarche littéraire : valoriser le terroir L’aventure de l’écriture de ce nouveau livre a débuté par la découverte d’un carnet de timbres, émis en 2015 par La Poste. Y figurent d’illustres peintres, tels que Vincent Van Gogh et Édouard Manet, au milieu desquels une nature morte, un bouquet de fleurs, est signée par le Vendéen Émile Boutin.  L’anecdote aurait pu rester une simple curiosité philatélique. Mais nous avons préféré explorer un fonds méconnu, libre de droit. D’autant que 100 œuvres ont été données au musée des Arts et traditions populaires de Marseille, dès 1942. Celles-ci traçant les contours d’une vie vouée à la valorisation du terroir » , souligne-t-il.   Le livre : écrin de souvenirs et fresque vendéenne À paraître prochainement, l’ouvrage rassemble ainsi 260 pages et près de 600 illustrations. Chaque page distillant images et réminiscences.  Loin d’être un traité d’Histoire de l’art, mettre en lumière ce peintre régionaliste, ethnologue, architecte du détail, et enraciné dans la mémoire du pays, nous tient à cœur. En arpentant les chemins du marais et de la corniche vendéenne, il a immortalisé les paysages d’antan dont leurs bourrines, leurs petites rues ou la cabane des douaniers  , explique Annie Antoine. Le lecteur peut donc retrouver les nuances d’une région, où chaque objet, chaque demeure et chaque paysage participent au grand récit local. Les paysages vendéens entrant dans l’Histoire, les auteurs nous tendent un miroir où se reflètent nos propres histoires, nos attachements secrets à une terre ou à un visage,  Comme une invitation à les découvrir, ou les redécouvrir , conclut-elle.   ouest France 04/09/2025     These people from Vendée highlight Émile Boutin, an obscure regionalist painter     Through the eyes of Annie Antoine and Patrick Avrillas, Émile Boutin, a painter from the Vendée region who lived from 1874 to 1951, is honoured. The book comprises 260 pages and nearly 600 illustrations.   Annie Antoine, professor emeritus and historian from the Vendée countryside, and Patrick Avrillas, president of Histoire Culture et Patrimoine des Pays de Rié et de Vie, both embody the spirit of inquiry and the desire to share. In this spirit, the duo co-authored La cartographie des îles du Marais (Mapping the Islands of the Marshes) in 2022, demonstrating their keen interest in local roots and collective memory. To do this, we often sought outside expertise,” explains Patrick Avrillas. “This time, for our new book, Émile Boutin, peintre vendéen 1874-1951 (Émile Boutin, painter from the Vendée 1874-1951), we drew on the work of René Doudard. It was his research that fuelled its creation,” he adds.     A literary approach: promoting the local area   The adventure of writing this new book began with the discovery of a stamp booklet, issued in 2015 by La Poste. It features illustrious painters such as Vincent Van Gogh and Édouard Manet, among whom is a still life, a bouquet of flowers, signed by Émile Boutin from the Vendée region. This anecdote could have remained a mere philatelic curiosity. But we preferred to explore a little-known, copyright-free collection. Especially since 100 works were donated to the Museum of Popular Arts and Traditions in Marseille in 1942. These works trace the contours of a life devoted to promoting the region, he emphasises.     The book: a treasure trove of memories and a fresco of the Vendée region   Due to be published shortly, the book comprises 260 pages and nearly 600 illustrations. Each page distils images and memories. Far from being a treatise on art history, we are keen to shine a light on this regionalist painter, ethnologist, architect of detail, and figure rooted in the memory of the country. Walking the paths of the marshes and the Vendée coastline, he immortalised the landscapes of yesteryear, including their bourrines (traditional stone huts), narrow streets and customs officers’ huts,” explains Annie Antoine. Readers can therefore discover the nuances of a region where every object, every dwelling and every landscape contributes to the great local narrative. As the landscapes of the Vendée become part of history, the authors hold up a mirror to our own stories, our secret attachments to a place or a face,  inviting us to discover or rediscover them , she concludes.   West France 04/09/2025 Accueil Accueil

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De Louis XIII au camping, il raconte l’histoire de la ferme du Grand Bec à Saint-Hilaire-de-Riez

De Louis XIII au camping, il raconte l’histoire de la ferme du Grand Bec à Saint-Hilaire-de-Riez Anthony Charrier (à droite), avec sa mère Chantal et sa fille Tessa, a mené des recherches pendant deux ans et demi sur la ferme du Grand Bec, où il a grandi, à Saint-Hilaire-de-Riez..   Pendant plus de deux ans, Anthony Charrier a mené des recherches historiques sur la ferme du Grand Bec, la maison où il a grandi, à Saint-Hilaire-de-Riez. De Louis XIII à la discothèque Le Pili-Pili, la ferme a vécu 400 ans d’histoire et connu le passage de figures remarquables. Quel est le dénominateur commun entre la boite de nuit “Le Pili-Pili”  à Saint-Hilaire-de-Riez, le roi Louis XII, le général Charette et le gendre du corsaire Robert Surcouf ? C’est la ferme du Grand Bec, aujourd’hui une maison d’habitation qui a traversé 400 ans d’histoire dont 180 ans dans la famille Charrier.   Ces petites histoires dans la grande, Anthony Charrier, 45 ans, les raconte dans un texte d’une quarantaine de pages, publié sur le site de l’association histoire, culture et patrimoine du pays de Rié, après deux ans et demi de recherches. « Tout est parti du décès de mon père, Louis Charrier, en 2019. Dans ces moments-là, on range les lieux, on regarde les papiers. Il me manquait l’acte d’achat de la propriété en 1919, par mes arrière-grands-parents. J’avais envie d’avoir ce morceau d’histoire. »   Le Grand Bec, un point stratégique sur la côte Anthony l’obtient aux archives de Vendée et se plonge dans l’histoire de la ferme. « Au départ, je ne suis pas un amateur d’histoire. C’était surtout mon père qui lisait beaucoup sur l’histoire locale et les guerres de Vendée. Mais je me suis mis à lire et j’ai réussi à embarquer ma mère, ma femme et ma fille, dans plusieurs lieux en lien avec mes recherches à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), au Sacré-Cœur de Montmartre et même jusqu’à Rome. » S’il retient que le roi Louis XIII a foulé les terres du Grand Bec en 1622 lors de la bataille de l’île de Rié, un autre nom suscite l’intérêt d’Anthony : Surcouf. « Je me demandais ce qu’un corsaire de Saint-Malo venait faire en Vendée. » Sa fille, Marie-Pauline Surcourf, est en fait mariée à Achille Guibourg, qui fut propriétaire de la ferme du Grand Bec, de 1835 jusqu’à sa mort en 1892. « C’était un légitimiste qui s’est battu pour le retour d’un roi de la famille des Bourbon, sur le trône. Il a acquis la ferme du Grand Bec en raison de l’accès à l’océan stratégiquement placé : assez loin des garnisons de Saint-Gilles et Saint-Jean, caché par la corniche vendéenne, avec un plancher océanique suffisamment profond pour les bateaux et à seulement 12 milles nautiques de l’île d’Yeu. »   « J’avais envie de transmettre un enracinement » D’ailleurs, en 1795, ce point stratégique avait été repéré par le général François-Athanase de Charette qui y a planifié le débarquement de provisions, lors des guerres de Vendée. « Le généralissime Charette s’est peut-être arrêté dans la grange qui, je suppose, existait déjà et que mon père a transformé en discothèque, 170 ans plus tard, s’amuse Anthony. Je ne m’attendais pas à trouver autant d’histoires. Ce qui est marrant, c’est que ce lieu anodin est lié, par trois fois, aux Bourbon avec la venue de Louis XIII, Charette qui se bat pour son roi et Achille Guibourg, le légitimiste. »   Étendue sur 57 hectares, la ferme du Grand Bec a été exploitée pendant des dizaines d’années par des métayers, devenus ensuite propriétaires du lieu. En 1955, son père reprend l’exploitation des terres et, à la faveur du développement du tourisme balnéaire, transforme petit à petit la ferme en camping, installe un restaurant, puis une discothèque dans la grange. Une partie est vendue au promoteur immobilier Guy Merlin, qui y fera construire des résidences de vacances. Dans les années 1980, Louis Charrier a dû se séparer du camping dont la surface est occupée par Atlantic toboggan mais il ouvre la boîte de nuit Le Pili-Pili, toujours propriété de la famille. Après tant de mois de recherches et un an à écrire, Anthony Charrier est heureux de mieux connaître son histoire familiale et de la transmettre à sa fille de 13 ans. « J’avais envie de lui transmettre un enracinement mais aussi certaines valeurs, à l’exemple de nos ancêtres métayers qui ont travaillé toute leur vie ou d’un Achille Guibourg qui s’est battu pour son idéal. »   « Histoire de la ferme du Grand Bec », un texte d’Anthony Charrier à retrouver sur le site internet de l’association Histoire, culture et patrimoine du Pays de Rié (contact@hcpderie.fr) et qui a été distribué aux copropriétaires des Becs.   source: Ouest France  Claire Giovaninetti  9 septembre 2025    Accueil Accueil

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« Le Maraîchinage »

« Le Maraîchinage »   Soirée culturelle et festive du 26 mai 2025   L’association Histoire, Culture et Patrimoine des Pays de Rié et de Vie (HCPPRV) vous invite à une soirée culturelle. À cette occasion, nous aurons le plaisir d’entendre le groupe folklorique local Bise Dur, fondé par Yvonne Cacaud, la sœur du docteur Baudouin. En compagnie d’Alain Jouanneau : Accueil Accueil

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Conférence : « Le Mur de l’Atlantique » par M. Hamham Leroueille

Conférence : « Le Mur de l’Atlantique » Le conférencier, M Marvin Hamham Leroueille, perpétue la mémoire de cette période de Guerre mondiale. Le Mur de l’Atlantique est un vaste système de fortifications construit par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. S’étendant du nord de la Norvège au sud de la France, il avait pour objectif de protéger les côtes atlantiques d’un éventuel débarquement allié.     En 1941, alors que les États-Unis entrent en guerre contre l’Allemagne, Adolf Hitler redoute une offensive sur le littoral. Il ordonne alors le renforcement des défenses côtières, incluant ports et bases sous-marines, afin de prévenir toute attaque ennemie. Parmi les passionnés qui perpétuent aujourd’hui la mémoire de cette période, M Marvin Hamham Leroueille joue un rôle essentiel. Guide-interprète au musée du Grand Blockhaus à Batz-sur-Mer. Il travaille aux côtés de Mrs Luc et Marc Braeuer qui font découvrir au public cette page d’histoire. Diplômé en commerce international. Il est aussi un fervent collectionneur d’objets historiques depuis plus de 20 ans. Par ailleurs, il consacre une partie de son temps à étudier, de manière amateur, l’histoire de la commune d’Ancenis, où il est né. Accueil Accueil

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salon du Livre 2025 à Saint-Gervais

Salon du livre 2025 : les lauréats du prix Claude-Mercier   Le prix Claude-Mercier, anciennement appelé prix du Héron cendré, récompense des auteurs qui ont écrit sur le marais breton vendéen. Cette année, le jury a eu un coup de cœur pour une jeune autrice, Noémie Bouyer, 13 ans, avec un livre en deux tomes Le Pays fantastique.  J’aime beaucoup écrire des rédactions à l’école et à la maison. J’ai écrit une histoire fantastique où un dragon rencontre une licorne… Je suis sur un autre projet sans lien mais toujours fantastique », précise Noémie.   Repères et silhouettes au Pays de Monts, d’Étienne Chouinard et Stéphane Sauvignier, et La Seconde Guerre mondiale au Pays de Saint-Gilles, de Cyriaque Feuillet complètent le palmarès 2025. « Notre livre c’est la rencontre entre un aquarelliste et un photographe, des clins d’œil de Bouin à Saint-Gilles, nous avons étudié pendant dix ans les différents repaires (clochers, éoliennes, vitraux…) vus de la mer et de la terre », explique Étienne Chouinard.   « Nous avons recueilli environ 1 200 documents sur cette période qui couvre l’avant-guerre de 1939 à la libération en passant par l’occupation allemande et la montée du pétainisme », raconte Cyriaque Feuillet. De nombreuses photos et témoignages viennent enrichir cet ouvrage.   Les lauréats du Prix Claude Mercier : Noémie Bouyer, Étienne Chouinard, Stéphane Sauvignier, Cyriaque Feuillet   ouest France 05 05 2025

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